Université

Juliette Marie

Jeunesse et premiers pas dans l’enseignement

Juliette Félicité Marie est née le 6 octobre 1868 à Trouville-sur-Mer (Calvados). Elle est la fille de Théophile Marie, facteur au chemin de fer, et de Madeleine Boussard, sans profession. Nous avons peu d’informations sur sa jeunesse et sa vie privée. Elle passe probablement son enfance en Normandie [1]. Elle a au moins une sœur, Louise Joséphine, née en 1871, sœur dont elle est très proche selon le témoignage de Madame Leroy [2], enseignante à l’École normale d’institutrices d’Arras : « M[ademois]elle Louise, qui est deux fois votre sœur, puisqu’elle est en même temps votre meilleure amie. » [3]. Elle ne s’est apparemment jamais mariée [4].

Son dossier de personnel nous informe sur son parcours professionnel antérieur à son arrivée à Arras. On apprend que Juliette Marie a été amené à se déplacer à plusieurs reprises en France métropolitaine pour se former et exercer ses fonctions avant d’être nommée à Arras, parfois dans des départements éloignés les uns des autres (Calvados, Allier, Haute-Savoie…) [5].

Son état des services nous indique qu’elle choisit le métier d’institutrice dans les années 1880 en intégrant l’École normale d’institutrices de Rouen [6]. Elle quitte cette ENF [7] pour l’École normale supérieure de Fontenay–aux–Roses (département actuel des Hauts-de-Seine) [8] afin devenir professeur en école normale en 1888. En 1891, après obtention de son certificat d’aptitude au professorat, elle intègre l’École normale d’institutrices de Caen en tant que professeur de lettres. Trois ans plus tard, en octobre 1894, elle est de retour à Fontenay-aux-Roses pour suivre la préparation à la direction des écoles normales. Elle y restera un an. Au second semestre de l’année 1895, elle revient dans sa région natale, elle prend un poste dans une école annexe de l’ENF de Rouen [9]  avant de devenir professeur d’école primaire supérieure (EPS) au Havre en 1899. En 1901, Juliette Marie quitte la Normandie pour devenir directrice d’EPS à Saint-Étienne, puis, en 1903, de l’École normale de Rumilly (Haute-Savoie). En septembre 1906, elle quitte la Haute-Savoie pour devenir directrice de l’École normale d’institutrices de Moulins (Allier) jusqu’en 1914. En février 1914, elle prend la direction du Pas-de-Calais pour assurer la direction de l’ENF d’Arras, fonction qu’elle conserve jusqu’à son départ à la retraite en 1930. Poste qui se révèle vite éprouvant avec l’arrivée de la guerre aux portes d’Arras quelques mois plus tard.

Une directrice dans la tourmente de la Première Guerre mondiale.

Août 1914, la Première Guerre mondiale est déclenchée. Située en zone libre, à quelques kilomètres du front tout au long de la guerre, Arras est rapidement cernée par l’armée allemande. La ville sert de base arrière aux forces alliés. En février 1916, Arras devient même une ville anglaise dans laquelle l’administration est bilingue. La proximité des combats n’épargne pas Arras, la ville est la cible de l’artillerie allemande dès octobre 1914. L’hôtel de ville et le beffroi s’effondrent en octobre 1914 et une grande partie des quartiers centraux sont détruits. Les écoles normales d’instituteurs et d’institutrices du Pas-de-Calais sont également dévastées par la guerre.

Témoin direct de ces évènements, Juliette Marie raconte ses premiers mois de guerre dans le cadre de l’enquête académique du recteur Georges Lyon en 1920.

Nous sommes fin juillet 1914, les élèves et le personnel de l’ENF s’apprêtent à partir en vacances lorsque Juliette Marie reçoit l’ordre de rester à son poste. Au cours des jours suivants, l’école devient un lieu de rassemblement pour plusieurs centaines d’hommes mobilisés du département du Pas-de-Calais. Ils viennent recevoir leur équipement avant de rejoindre les armées. L’école est ensuite réquisitionnée par les services de santé militaire et devient un hôpital. Quelques semaines plus tard, le 1er septembre, les premiers Allemands apparaissent aux alentours de l’école, 1500 soldats occupent la ville. De fin août au 10 septembre, Arras vit dans un isolement à peu près complet, privée de communication avec le reste du pays. Peu à peu, après la bataille de la Marne, les relations avec le reste du pays se rétablissent. Juliette Marie pense à organiser la rentrée des élèves au 1er octobre, même en très faible effectif, certaines élèves ne peuvent se rendre à Arras car elles se trouvent derrière la ligne de front.

Mais le bruit du canon qui se rapproche lui fait comprendre que la guerre est aux portes de la ville. Le 5 octobre, Arras est encerclée sur trois côtés par l’ennemi. Dans la nuit du 5 au 6 octobre, le bombardement de la ville commence, des obus tombent à proximité de l’école, elle est épargnée mais le quartier est dévasté. Le 9 octobre, le quartier est méconnaissable, l’école est encore debout mais Juliette Marie constate de nombreux dégâts (vitres brisées…). Les combats se rapprochent dangereusement avec son lot de destructions. Le 21 octobre, elle constate avec tristesse la disparition du beffroi d’Arras. Tout au long de cette période, elle doit vivre avec plusieurs personnes dans les caves de l’établissement, malgré ces conditions, Juliette Marie choisit de rester à son poste pour veiller sur son établissement.

Après quelques jours de calme relatif, le 25 octobre, Juliette Marie reçoit l’ordre du préfet lui indiquant qu’elle est déliée de toutes ses obligations professionnelles et l’engage vivement à partir. Elle décide de se rendre à l’ENG, située à l’autre extrémité de la ville. L’ENG, bien que située à proximité de batteries françaises, est plus épargnée par les combats. Toutefois, le directeur, Léon Ancel, lui annonce son départ de l’établissement dans trois jours. Début novembre, réfugiée dans les cryptes de l’ancien couvent des Ursulines affecté au collège des jeunes filles, elle apprend l’incendie de l’aile droite de l’ENF suite au bombardement d’un aéroplane allemand. Arrivée sur les lieux, elle ne peut que constater l’étendue des dégâts, elle se fait un devoir de rechercher les registres de comptabilité et quelques objets échappés au feu. Dans le reste de l’école, rien n’est retrouvé, les lieux ont été pillés dès son départ le 25 octobre. Par la suite, les ruines et les sous-sols de l’école deviennent un refuge et une base arrière des soldats alliés.
L’ENF d’Arras disparaît mais l’institution demeure, en lisant le témoignage de Juliette Marie, on ressent la volonté de maintenir une formation des institutrices malgré la guerre : « Le canon de l’ennemi a pu anéantir des murs, il n’a point anéanti notre volonté de vivre, ni l’espoir qui fleurit en nos cœurs de voir bientôt renaître de ses ruines notre chère école normale d’Arras. ».

La renaissance de l’ENF d’Arras à Berck-sur-Mer

Fin 1914, Juliette Marie est réfugiée dans le centre de la France, elle est employée à Saint-Étienne comme professeur intérimaire au lycée des garçons. Toutefois, elle retourne rapidement dans le Pas-de-Calais. Effectivement, en février 1915, l’inspection académique cherche des locaux pour installer provisoirement les élèves institutrices et élèves instituteurs. Les locaux doivent être assez vastes pour accueillir les cours et l’internat. Cette recherche est compliquée car de nombreux bâtiments dans les villes de l’ouest du Pas-de-Calais ont été réquisitionnés par les alliés, comme à Boulogne-sur-Mer ou Montreuil-sur-Mer. Finalement des locaux sont trouvés à Berck-sur-Mer. Les deux écoles normales délocalisées ouvrent leurs portes le 1er mars 1915.

Pour Juliette Marie et ses élèves-institutrices, il s’agit d’une pension de famille nommée « La Famille », située rue de l’hôpital, propriété d’un assureur, Henri Watissée. Le fonctionnement de l’école se révèle vite difficile, les locaux sont exigus pour accueillir convenablement les élèves. A l’ENF, certaines élèves institutrices ne peuvent être hébergées sur place, elles sont logées dans deux autres bâtiments, les villas « Jeanne d’Arc » et « les Alcyons » et certaines vivent dans leurs familles qui habitent à Berck. Ces multiples locaux obligent la directrice à d’incessants déplacements entre les différents bâtiments [10].

De même, le matériel et le mobilier manquent énormément pour étudier convenablement. Il n’y a pas de bibliothèque, de laboratoire, de matériel scientifique ou encore d’école annexe où les élèves institutrices peuvent s’exercer. Les études se déroulent avec du matériel de fortune. A côté des mauvaises conditions d’études, les relations avec les propriétaires des maisons où logent les normaliennes et les tenanciers des restaurants où les élèves prennent leurs repas sont parfois tendues : travaux et aménagements nécessaires dans les locaux, problèmes liés au bail de location...

Toutefois, malgré ces conditions difficiles, Juliette Marie arrive à faire fonctionner convenablement son école, les études reprennent peu à peu au cours des années de guerre, on essaye de rattraper le temps perdu. La guerre occupe les esprits des élèves mais elles travaillent sans relâchement, comme le note l’inspecteur d’académie en juin 1915 : «  La discipline n’a aucunement souffert des imperfections de l’installation » [11].

Une longue attente avant le retour à Arras

11 novembre 1918, après de longues années de guerre, l’armistice est enfin signé. Mais, Juliette Marie et ses élèves ne pourront pas rentrer immédiatement à Arras. A l’image de la ville d’Arras, les locaux de l’école sont dévastés, de longs travaux sont nécessaires.

La construction d’un nouveau bâtiment est décidée, Juliette Marie suit la construction de près : études des plans de l’école, visites du chantier, choix du mobilier… Elle ne laisse rien au hasard, elle souhaite offrir un cadre de vie agréable et confortable aux élèves pour leurs études. Prévue pour 200 élèves, le bâtiment se veut moderne et aux normes en vigueur dans les années 1920 : chambres ou cabines particulières, salle de gymnastique…

Lors de l’inauguration de la nouvelle école, elle décrit le site de cette manière: « de l’air, de la lumière, de l’espace, des impressions de beautés qui tiennent à l’harmonie des proportions et des couleurs » [12].
 
Mais cette reconstruction est longue, Juliette Marie et ses élèves ne retournent à Arras qu’en 1925 [13]. Pendant ce temps, elles restent dans les locaux de Berck-sur-Mer. Les conditions de travail restent difficiles, le retour à Arras se fait de plus en plus pressant. Plusieurs lettres de Juliette Marie en témoignent, les locaux ont besoin de réparations urgentes, par exemple, une fosse pour les eaux usées déborde dans la cour destinée aux élèves en 1921, ce qui pose d’évidents problèmes d’hygiène. Elle doit également faire face à des difficultés liées à cette période d’après-guerre, comme la pénurie de produits manufacturés ou l’augmentation du prix des produits alimentaires.

En 1925, la vie dans l’École normale reprend son cours d’avant-guerre dans une ville d’Arras renaissante, Juliette Marie veille à l’embellissement de la nouvelle école : plantation d’arbres, parterres de fleurs, décoration des salles… Quelques années plus tard, en 1930, Juliette Marie prend sa retraite. Elle est mise à l’honneur à l’occasion d’une grande cérémonie de sympathie le 3 juillet. Cette manifestation réunit des élèves et anciennes élèves-institutrices, des enseignants, l’inspecteur d’académie ou encore le recteur de l’académie de Lille, Albert Châtelet. Lors de cette cérémonie, son dévouement et son courage sont mis en avant par les différents intervenants.

Une directrice appréciée par tous

La lecture des archives nous apprend que Juliette Marie s’est pleinement investie dans ses fonctions et a fait preuve d’une grande force morale au cours des années passées à la tête de l’ENF d’Arras. Son comportement au cours des années de guerre est même honoré par la Légion d’honneur en avril 1923. Quelques mois plus tôt, afin d’appuyer l’attribution de cette distinction honorifique, l’inspecteur d’académie rappelle que Juliette Marie s’est rendue utile auprès des blessés au sein de l’hôpital installé à l’école ou encore qu’elle n’hésite pas à se rendre à l’ENF lorsque celle-ci est incendiée. De même, l’inspecteur rappelle la citation de Juliette Marie au Journal officiel dès le 24 janvier 1915 : « installa une ambulance dans son établissement et lorsque celle-ci fut fermée, resta bravement en son école en pleine ligne de front » [14]. Il insiste également sur le fait que Juliette Marie garde le cap, réussit à faire fonctionner du mieux possible l’école normale délocalisée à Berck-sur-Mer. Des qualités reconnues et réaffirmées en juillet 1930 par Madame Leroy, professeur d’école normale ou par Albert Châtelet, recteur d’académie, qui voit Juliette Marie comme un exemple pour ses élèves et anciennes élèves institutrices : « Dans les petites écoles des hameaux, dans les écoles surpeuplées des villes, lorsqu’une pauvre maîtresse isolée aura un instant de découragement et de doute (…) elle reverra le visage bienveillant de la Directrice, elle songera à l’exemple de M[ademois]elle Marie, et c’est avec sourire que, surmontant sa fatigue et sa peine, elle reprendra le chemin que vous lui avez montré, celui du devoir et du bien. », sentiment partagé par les anciennes élèves  qui voient en elle un véritable soutien moral : « vous étiez l’âme de la maison » [15].

En parallèle, ses qualités d’éducatrice sont unanimement reconnues. Cet avis se retrouve dans plusieurs rapports d’inspection [16], en 1918, elle est dite « vaillante », « prudente » et « très appréciée des élèves », en 1925, l’inspecteur voit en elle une personne « très préoccupée par les besoins matériels et la commodité scolaire des élèves ». Elle est vue comme une directrice de grande qualité, préoccupée par le bien-être des élèves-institutrices et comme une personne juste, clairvoyante et pleine de bonté. Elle suit de très près les études de ces élèves et souhaite leur transmettre le goût du travail bien fait. Elle se veut éducatrice avant toute chose et soucieuse du bien-être de ses élèves.

Cette approche de sa fonction est très appréciée par les élèves et professeurs, il s’agit d’une directrice qui a marqué les esprits, comme en témoigne une élève de 3ème année le 3 juillet 1930 : « Vos " filles", soyez-en sûre, vous resteront profondément attachées, et le souvenir des conseils et de l’exemple que vous leur avez donnés guidera dans la vie leur raison et leur cœur ». Après son départ de l’ENF, Juliette Marie quitte Arras et s’installe en région parisienne, elle décède à Saint-Germain-en-Laye le 31 janvier 1964.

Notice rédigée par Adrien Flamme.

Notes

[1] On peut le supposer car elle effectue sa formation d’institutrice à l’École normale d’institutrices de Rouen (cf le paragraphe suivant).
[2] Le prénom de cette personne est inconnu mais nous pouvons supposer qu’il s’agit de Célestine LEROY (1884-1966), professeur à l’ENF d’Arras de 1911 à 1944 et spécialiste de l’histoire locale et des traditions populaires du nord de la France.
[3] Source : voir la note n°15.
[4] Au sein des documents consultés, elle est toujours dite « célibataire » et il n’est mentionné aucun mariage sur son acte de naissance.
[5] Nous avons peu d’éléments sur son parcours professionnel avant son arrivée à l’ENF d’Arras en raison d’un manque de sources et / ou de l’éloignement géographique des départements où a exercé Juliette MARIE.
[6] L’année exacte de son arrivée à l’École normale de Rouen est inconnue. On peut supposer qu’elle soit entrée à l’École normale de Rouen entre 1883 et 1885. Selon le décret du 29 juillet 1881 qui fixe le règlement des écoles normales pour plusieurs décennies, il faut avoir 15 ans minimum lors de son inscription et les études durent 3 ans.
[7] Les sigles ENF (école normale des filles) et ENG (école normale des garçons) seront privilégiés pour désigner les écoles normales d’institutrices et d’instituteurs.
[8] La Troisième République fonde les ENS de Fontenay-aux-Roses en 1880 (filles) et de Saint-Cloud en 1882 (garçons). Elles assurent la formation des inspecteurs primaires et des enseignants et directeurs des écoles normales et des écoles primaires supérieures
[9] Chaque école normale doit posséder une école primaire, écoles où s’exercent les élèves des écoles normales au cours de leur formation.
[10] La rue de l’hôpital est l’actuelle rue du Dr Victor Ménard. Les locaux de « La Famille » n’existent plus aujourd’hui, ils étaient situés à l’angle de l’actuelle rue du Dr Victor Ménard et de l’avenue Saint-Exupéry. Les locaux de la villa « les Alcyons » existent toujours, ils sont situés au 16 rue du Dr Ménard (source : Archives municipales de Berck-sur-Mer).
Les élèves-instituteurs sont logés au rez-de-chaussée de trois magasins contigus situés avenue de la gare. Le bâtiment existe toujours, il se trouve au croisement de l’actuelle avenue du Général de Gaulle et de la rue des lyons. Les conditions d’études sont également difficiles (salles mal aérées, manque de matériel…).
[11] Citation présente au sein de l’article d’EGGINGER Johann-Günther, « Raconter et témoigner : la vie des élèves-maîtres et maîtresses des départements du Nord et du Pas-de-Calais pendant la Grande guerre… et après », présent dans l’ouvrage La guerre des cartables 1914-1918 mentionné en bibliographie.
[12] Source : Département du Pas-de-Calais (citation présente dans le guide de visite de l’ancienne ENF d’Arras réalisé par le service culturel du département à l’occasion des journées européennes du patrimoine).
[13] A l’inverse, les élèves-instituteurs peuvent revenir étudier dans les locaux d’Arras dès 1919.
[14] Source : Archives départementales du Pas-de-Calais (cote T1389/22, dossier de Juliette MARIE).
[15] Suite à la cérémonie organisée lors du départ à la retraite de Juliette MARIE, une monographie a été éditée. Elle reprend les témoignages de plusieurs intervenants. On peut la consulter au Musée national de l’Éducation à Rouen (n° d’inventaire 2006.06644) ou dans le fonds Albert Châtelet aux Archives départementales du Pas-de-Calais (81 J 5).
[16] Source : Archives départementales du Nord et du Pas-de-Calais (cote 2T399 (AD59) et T1389/22 (AD62), dossiers de Juliette MARIE)

Bibliographie

CONDETTE, Jean-François (dir.), La Guerre des cartables 1914-1918 : élèves, étudiants et enseignants dans la Grande guerre en Nord-Pas-de-Calais, Villeneuve d’Ascq : Presses universitaires du Septentrion, 2018.

Département du Pas-de-Calais (Mission restauration et valorisation des biens culturels), À la découverte du patrimoine départemental : École normale d’institutrices d’Arras, [Arras] : [Département du Pas-de-Calais], [années 2010] Guide réalisé à l’occasion des Journées européennes du Patrimoine.

Sources

La Contemporaine
Arras (62) : Les derniers jours de l'école normale d'institutrices, 1er août - 2 novembre 1914 (Témoignage de Juliette Marie sur les premiers mois de la guerre, document consulté sur argonnaute.parisnanterre.fr/ark:/14707/a011435678431sqQere en juin 2019)

Archives départementales du Calvados
Registre de l’état civil de la commune de Trouville-sur-Mer pour les années 1868 à 1871 (document consulté sur archives.calvados.fr en septembre 2020)

Archives départementales du Nord
Dossier de personnel de Juliette Félicité Marie - 2T399

Archives départementales du Pas-de-Calais
Installation à Berck (Pas-de-Calais, 1915-1921) -  N1034
Dossier de personnel de Juliette Félicité Marie - T1389/22
Examen d’entrée à l’École normale (1914-1945) - T1638–165
Fonds de l'ancienne école normale d'institutrices d'Arras - 3142W

Archives départementales du Nord
Dossier de personnel de Juliette Félicité Marie -2T399

Musée national de l’Éducation de Rouen
• N° d’inventaire 2006.06644 Manifestation de sympathie à l'occasion du départ de mademoiselle Marie (Directrice de l'École Normale d'Institutrices d'Arras) sous la présidence de M. Châtelet, recteur d’académie, et de M. Sarthou, inspecteur d’académie du Pas-de-Calais [1930].